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Bibliographie - Documents téléchargeables

Titre Les médecins généralistes face aux conduites addictives de leurs patients. Résultats du Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale. Sandrine David, Jean-François Buyck, Marie-Astrid Metten (ORS Pays de la Loire). Juillet 2021
Codification
Auteur(s) Sandrine David, Jean-François Buyck, Marie-Astrid Metten
Edition Les dossiers de la DREES n° 80
Année 2021
Lieu d'édition
Thème Consommateur et entourage,Drogue,Drogue illicite,Drogue licite,Pathologie,Prévention,Santé
Lieu de consultation
Type de document Enquête / étude
Format En ligne
Lien web https://www.orspaysdelaloire.com/sites/default/files/pages/pdf/panel_mg_nat_PDF/2021_panel_mg_DossierDrees_80.pdf
Résumé
« L’enquête du Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale qui s’est déroulée de décembre 2019 à mars 2020 était consacrée aux pratiques de prévention et de prise en charge des conduites addictives par les médecins généralistes libéraux. »

Cette enquête « témoigne, dans ce contexte évolutif, du rôle pivot joué actuellement par ces professionnels dans le champ spécifique des conduites addictives ».

Vague

Au sommaire

SYNTHÈSE
INTRODUCTION

REPÉRAGE DES USAGES DE SUBSTANCES PSYCHOACTIVES

  • Un repérage systématique et renouvelé plus fréquemment pour le tabagisme que pour la consommation d’alcool ou de cannabis
  • Connaissance et usage de la démarche Repérage précoce et intervention brève (RPIB)
  • Deux tiers des médecins généralistes qui ont connaissance de la démarche RPIB l’utilisent
  • Un recours très fréquent aux prescriptions d’analyses biologiques et nettement moindre aux questionnaires ou échelles standardisés
  • Connaissance des repères de consommation d’alcool
  • Échanges avec les patients concernant leur consommation de tabac ou d’alcool
  • Initiation des échanges
  • Une aisance dans les échanges qui semble légèrement moindre pour l’abord de la consommation d’alcool

RECOURS À DES STRUCTURES SPÉCIALISÉES EN ADDICTOLOGIE

  • Des recours fréquents aux structures spécialisées, le plus souvent pour l’adressage des patients
  • Une fréquence du recours qui varie selon l’âge et le mode d’exercice des médecins
    généralistes

LE MÉDÉCIN GÉNÉRALISTE FACE À UN PATIENT SOUFFRANT DE CONDUITES
ADDICTIVES (TABAC, ALCOOL)

  • L’abord du sevrage tabagique
  • Les médecins généralistes prennent le plus souvent en charge seuls ce sevrage tabagique
  • Les prises en charge en liaison avec un professionnel ou une structure spécialisé(e) sont moins fréquentes parmi les praticiens ayant suivi une formation complémentaire en addictologie
  • Une large majorité des médecins indiquent prescrire « la plupart du temps » un traitement nicotinique de substitution
  • L’abord de la consommation excessive d’alcool et de sa réduction
  • La prise en charge visant à réduire une consommation excessive d’alcool s’effectue le plus souvent en liaison avec d’autres professionnels spécialisés
  • La prise en charge en liaison avec des professionnels ou structures spécialisés est plus fréquente parmi les médecins femmes
  • Un médecin sur deux indique fixer « la plupart du temps » un objectif chiffré de réduction de la consommation d’alcool à reprendre à la prochaine consultation

OPIOÏDES (TRAITEMENTS DE SUBSTITUTION, TRAITEMENTS ANTALGIQUES) :
PERCEPTIONS ET PRATIQUES DES MÉDECINS GÉNÉRALISTES

  • Deux tiers des médecins généralistes concernés au moins une fois dans l’année par la prescription de TSO
  • Des pratiques de prescription variées selon les caractéristiques des praticiens et de leur environnement d’exercice
  • Un peu moins de la moitié des médecins généralistes prescripteurs de TSO se considèrent suffisamment formés dans ce domaine
  • Près de six praticiens sur dix sont souvent confrontés à des difficultés pour respecter les recommandations quant à la durée maximale de traitement antalgique opioïde hors indication cancéreuse

PRÉVENTION ET PRISE EN CHARGE DES CONDUITES ADDICTIVES DANS LE
CADRE D’UN EXERCICE REGROUPÉ

  • La présence d’un professionnel référent pour les conduites addictives est plus fréquente en maison de santé pluriprofessionnelle
  • Une participation au dispositif Mois sans tabac nettement plus fréquente parmi les
    médecins exerçant en MSP

CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE

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Publié le 23 juillet 2021