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Mayotte

Café/débat sur les violences conjugales chez les jeunes à Mayotte. AECUM. A Dembéni. Le 26 novembre 2019
L’Association des Étudiants du Centre Universitaire de Mayotte – AECUM et ses partenaires organisent

Un café-débat sur les violences conjugales chez les jeunes à Mayotte
Le 26 novembre 2019 de 14h à 16h
A la salle polyvalente du Centre universitaire, à Dembéni

Ce café-débat a pour objet d’échanger sur les violences conjugales au sens large. Plusieurs sujets seront abordés lors de cet échange notamment la distinction entre violence physique et violence psychologique.

Cet évènement est gratuit et ouvert à tout public.

Télécharger l’invitation et l’affiche du café-débat (PDF - 2.5 Mo)

Infos : 06 39 09 11 88 / secretaire.aecum@gmail.com

Vague

Notes de la PEIDD : Violences et maltraitance, chiffres clés de l’association TAMA [1](2016)

Les problématiques de maltraitances et de violences sont prises en charges au sein de l’association à travers différents dispositifs d’aide. Le rapport d’activité de 2016 fait état des constats suivants :

  • Service administrateur ad hoc. Il intervient pour représenter juridiquement le mineur qui n’en n’a pas la capacité, lorsque la défense et la protection des intérêts des mineurs ne paraissent pas pouvoir être assurées par leurs représentants légaux
    • 158 mineurs représentés en 2016 : dont 74 pour des viols, agressions et atteintes sexuelles ; 25 pour des violences ; 16 pour des maltraitances.
    • Les situations de viol ont été multipliées par 5 depuis 2014.
    • 60% des victimes étaient des jeunes filles.
    • Ces jeunes filles sont orientées au groupe de parole de l’ACEMO.
  • Établissement de placement éducatif (EPE). L’Etablissement de Placement Educatif « Dago » est l’unique structure d’accueil collectif pour mineurs relevant de l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante à Mayotte.
    • 38 mineurs accueillis, dont 16 ont un motif de placement en lien avec la violence et 9 sont placés pour crimes sexuels.
  • Permanence d’orientation Pénale (POP) : Les Permanences d’Orientation Pénale sont assurées par un travailleur social au sein du tribunal qui assure des enquêtes sociales rapides. Ces enquêtes sociales sont obligatoires pour « toute réquisition de placement en détention provisoire, en cas de poursuite contre un majeur âgé de moins de vingt et un an au moment de la commission de l’infraction ». Elles visent à vérifier la situation matérielle, familiale et socioprofessionnelle de la personne mise en cause. En 2016 :
    • 74% des personnes enquêtées avaient moins de 25 ans
    • 25% des enquêtes concernaient des délits de violences aggravées

Source : Tableau de bord de l’ORS OI « Petite enfance, enfance et adolescence à Mayotte » - Décembre 2017


[1L’association TAMA est devenue « MLEZI MAORE »

Publié le 15 novembre 2019