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Réunion

Formation « éducation à la vie affective et sexuelle » (en 5 sessions). Planning Familial 974. Avril à juin 2019. Inscription jusqu’au 15 février 2019
« La formation « Education à la vie affective et sexuelle » (EVAS) s’adresse aux professionnel-le-s et/ou bénévoles de l’action sociale, éducative ou sanitaire.

L’éducateur-trice à la vie est une personne en contact direct avec le public. Outre son rôle d’informateur-trice et d’animateur-trice, il-elle pourrait et devrait avoir un rôle de repérage :

  • des conduites à risques,
  • des signes de mal-être,
  • des abus sexuels et des maltraitances.

La formation dure 160 heures et peut être complétée par une formation de Conseil Conjugal et Familial (400h de formation + 80h de stage obligatoires).

Cette formation doit permettre d’acquérir les connaissances et compétences générales d’animateur-trice, au sens littéral du terme. En effet, si l’on tient compte de l’évolution des métiers de la prévention, nous ne pouvons plus nous contenter de mettre en oeuvre des actions d’éducation à la santé et à la sexualité sous forme d’un enseignement des bonnes pratiques.
La prise en compte des « vulnérabilités » et des spécificités de chacun-e nous oblige à privilégier l’écoute et le dialogue avec le public.
(...)
En bref, il-elle doit acquérir des compétences solides en termes d’animation, de conduite de réunion, de débat et disposer pour se faire d’un certain nombre d’outils facilitateurs.

La formation débutera le 08 avril 2019 jusqu’au 21 juin 2019.
Les dossiers des stagiaires doivent être complets au plus tard le 15/02/2019. »

Consulter le dossier pédagogique EVAS 2019 (PDF - 332 ko)
Télécharger la fiche d’inscription (PDF - 173.2 ko)

Pour tout renseignement, contactez : Elsa HEINTZ (Directrice)
0693 02 10 45/ 0262 14 26 00
dir.planningfamilial@gmail.com

Vague

Note de la PEIDD : liens entre sexualité et addictions

« La prise de produits dans certains contextes peut entraîner une modification du comportement préventif. S’agissant du public jeune, les données collectées mettent en évidence que la consommation d’alcool, de cannabis et autres produits peut engendrer des comportements à risques (rapports non protégés, MST, grossesses non désirées…). Dans d’autres contextes, les prises de risque sexuels et de produits peuvent être corrélées. Le Chemsex, dont le Slam, pratiques qui ont cours majoritairement au sein de la communauté gay, représente aujourd’hui un véritable enjeu de santé publique, dont les professionnels doivent pouvoir s’emparer. L’accessibilité des nouvelles drogues de synthèse, l’hyperconnexion et la culture de la performance, ont concouru au développement de ces comportements parfois extrêmes, qui peuvent avoir des conséquences sanitaires et sociales dramatiques sur les populations qui les pratiquent (transmission VIH/VHC, addictions, désocialisation, troubles psychiatriques, suicide, overdose…). Il s’agit de populations majoritairement insérées, qu’il faut pouvoir repérer et accompagner, pour une meilleure prise en compte de leurs problématiques. »

Source : fiche formation « Sexualité et consommations : des réponses adaptées » (PDF - 137.4 ko) de la Fédération Addiction

Publié le 11 décembre 2018